MK3 a écrit :La remarque : mais pourquoi, diable, en tout domaine, et parfois ce n'est qu'affaire de détails, de la pédale aux fontaines Wallace, seuls les objets du passé sont-ils beaux et élégants ?
Difficile à dire n'ayant pas de compétences en psychologie...
Peut-être une esthétique qui se démarque des productions modernes qui sont souvent engoncées dans des réglementations de plus en plus contraignantes, ou alors une question de mode, quand j'ai commencé à m'intéresser aux vielles mécaniques il y a plus de 40 ans nous étions peu nombreux.
Les détails étaient plus travaillés qu'aujourd'hui, il suffit de comparer l'écusson de mon vélo Peugeot avec les logos Peugeot actuels, j'ai toujours eu un faible pour les gravures de Mucha.
MK3 a écrit :La question : sur une telle restauration, à quelle préservation des pièces d'origine un connaisseur sera-t-il sensible ? Qu'est-ce qu'il est précieux de conserver et que peut-on changer sans dénaturer l'origine ?
Majoritairement, les "vrais" collectionneurs de bicyclettes préfèrent les laisser dans leur jus et se limitent à un simple nettoyage passage à la paille de fer 000, quelques uns restaurent.
Dans mon cas c'est pathologique, je ne supporte pas la rouille.
Le vélo à été entièrement démonté décapé et repeint, les rayons, dont certains étaient particulièrement attaqués par la rouille remplacés, j'ai refait le garde-boue avant qui était issu d'un bricolage datant de la guerre où la pénurie était générale, et j'ai refait une pédale pour que les 2 est un marquage Peugeot. Les pièces nickelées ont été retraitées, mais j'ai pu conserver les moyeux, les billes...la chaine est neuve.