Je vais même beaucoup plus loin, au risque de paraitre hurluberlu en faisant des liens a priori éloignés, mais amusons-nous franchement, rigolons, y compris de nous-mêmes, tant qu'on a encore cette liberté, à défaut de préserver celle de faire pétarader nos cylindres.
L'électrique est devenu à l'automobile ce que le "
iel" est à la langue française, la théorie du genre à l'école, la pseudo-polémique sur le gavage des oies à la gastronomie, et j'en passe...
Toutes ces évolutions dessinent, assemblées les unes aux autres, les contours pleinement cohérents d'un monde totalitaire, à honnir de mon point de vue personnel, où l'on prive chaque personne de la reconnaissance d'une part de ce qui la fait, elle ; où, du coup, l'on prive le monde des spécificités et beautés de sa diversité ; où l'on prive, donc et en toute logique et en bout de chaine, toute création de son art : car l'automobile, la Morgan, le moteur thermique relèvent d'un art, d'une humanité et de son génie créatif. Ils s'en trouveront donc anéantis. D'ailleurs le génie créatif écolo, qu'est-ce que c'est ? Une fabrique métaphorique du néant avec un sapin en métal à Bordeaux ? C'est ça ?
Je vais trop loin ? Essayez de défendre le thermique, y compris avec des arguments écolos et de belles citations ("
bientôt l'automobile polluera moins qu'une vache" ai-je lu ou entendu voilà longtemps de Pescarolo

). Vous serez immédiatement psychiatrisé selon une rhétorique bien établie des totalitaires dont le propre dans le débat démocratique est de refuser, justement,...Tout débat.
Il n'y a cependant pas de fatalité, mais cette évolution commence vraiment et très sérieusement à me "
les briser menu", pour paraphraser qui vous savez.
Et que l'on ne vienne pas me faire de leçons d'écologie !
D'ailleurs tout ça me donne la sérieuse envie de rouler avec un échappement libre devant l'hôtel de Ville de Paris !
