Histoire de pannes (d'allumage)
Posté : 18 mai 2022, 10:42
Vendredi 6 mai 15 heures, direction Montlhéry avec le Tourer où j'ai rendez-vous avec Leigh Sebba à L'autodrome pour faire connaissance et l'aider à décharger le Flat Rad qui a couru aux 24 heures du Mans en 1938 et 39.
Une fois la prise de contact faite et la voiture déchargée, nous reprenons la route vers 17h.
Dès l'entrée sur l'A104 nous tombons dans un bouchon, malheureusement quasi quotidien à cette heure-ci. Le départ en week-end ne faisant qu'amplifier le phénomène.
La température moteur commence à monter et dépasser sensiblement le niveau normal pour se diriger vers le chaud.
Au bout d'un quart d'heure de bouchon, le moteur commence à manifester des hoquets, que j'assimile à un phénomène de vapor-lock.
Comme la situation côté embouteillage ne s'améliore pas je décide d'éteindre le moteur dès que la voiture est à l'arrêt.
Si la situation s'améliore un peu dans les premiers temps, les hoquets réapparaissent rapidement avec en plus la sensation d'une perte de puissance et parfois des arrêts intempestifs du moteur au ralenti, le tout accompagné par des mouvements brusques de l'aiguille du compte-tours qui passe de 0 à 6000 tr/mn en une fraction de seconde pour retomber ensuite puis remonter à 4000 tr/mn avant de redescendre et ainsi de suite.
J'en viens à me poser des questions sur l'état de l'allumage transistorisé que j'ai réalisé et monté il y a quelques mois, qui avait cependant fait disparaitre les petits ratés qui se manifestaient de temps à autre.
Cette fois, je décide de mettre le ventilateur du chauffage (de l'habitacle) en marche, pas très agréable pour mon passager et moi, mais ça présente l'avantage de contenir un peu la montée en température du moteur.
Même si l'idée ne me plait guère, l'installation d'un ventilateur électrique parait indispensable dans ce genre de situation.
Au bout d'une heure d'embouteillage nous arrivons enfin sur l'autoroute A6.
La circulation est beaucoup plus fluide, et la température redescend, cependant les hoquets du moteurs sont toujours présents bien que moins prononcés.
Nous arrivons à la sortie Fontainebleau et je profite d'un dégagement à l'arrivée sur la D607 pour m'arrêter et débrancher l'allumage transistorisé, ce qui ne prend qu'une minute puisqu'il suffit de débrancher le fil qui vient du distributeur pour le brancher directement sur la bobine.
La voiture repart comme si de rien était, les ratés ont totalement disparus, nous arrivons à la maison sans rencontrer le moindre souci.
L'allumage transistorisé que j'ai réalisé en soignant pourtant l'aspect thermique n'aurait-il pas supporté la température?
Samedi 7 mai 8 heures, la Morgan démarre sans problème, je récupère mon fils au bas de son immeuble direction Montlhéry.
Le trajet se passe sans problème, nous sortons à la bretelle de Linas à 8h45, pour être à 9h00 à l'autodrome.
Au milieu du 1er rond point de Linas, le moteur s'arrête net, feux de détresse actionnés, je me gare dans la rue qui descend vers le centre ville et je commence l'investigation.
Cette fois-ci l'allumage transistorisé ne peut être mis en cause, puisqu'il est débranché.
Changement du condensateur, sans effet.
Test de la bobine neuve en stock dans la boite à outils, sans effet.
Sur ces entrefaites un Britannique en Morgan s'arrête et me demande si j'ai besoin d'aide.
On se présente, il s'agit D'Arwyn un des 60 lecteurs de mon livre.
Il me demande si j'ai changé la tête d'allumage, je réponds "non elle est à la maison".
Il en sort une de sa boite à outil, on remonte le tout; la voiture redémarre!
On reprend la route de l'autodrome on roule à peine 500 m, nouvel arrêt moteur sur le pont qui enjambe l'A104.
A suivre .......
Une fois la prise de contact faite et la voiture déchargée, nous reprenons la route vers 17h.
Dès l'entrée sur l'A104 nous tombons dans un bouchon, malheureusement quasi quotidien à cette heure-ci. Le départ en week-end ne faisant qu'amplifier le phénomène.
La température moteur commence à monter et dépasser sensiblement le niveau normal pour se diriger vers le chaud.
Au bout d'un quart d'heure de bouchon, le moteur commence à manifester des hoquets, que j'assimile à un phénomène de vapor-lock.
Comme la situation côté embouteillage ne s'améliore pas je décide d'éteindre le moteur dès que la voiture est à l'arrêt.
Si la situation s'améliore un peu dans les premiers temps, les hoquets réapparaissent rapidement avec en plus la sensation d'une perte de puissance et parfois des arrêts intempestifs du moteur au ralenti, le tout accompagné par des mouvements brusques de l'aiguille du compte-tours qui passe de 0 à 6000 tr/mn en une fraction de seconde pour retomber ensuite puis remonter à 4000 tr/mn avant de redescendre et ainsi de suite.
J'en viens à me poser des questions sur l'état de l'allumage transistorisé que j'ai réalisé et monté il y a quelques mois, qui avait cependant fait disparaitre les petits ratés qui se manifestaient de temps à autre.
Cette fois, je décide de mettre le ventilateur du chauffage (de l'habitacle) en marche, pas très agréable pour mon passager et moi, mais ça présente l'avantage de contenir un peu la montée en température du moteur.
Même si l'idée ne me plait guère, l'installation d'un ventilateur électrique parait indispensable dans ce genre de situation.
Au bout d'une heure d'embouteillage nous arrivons enfin sur l'autoroute A6.
La circulation est beaucoup plus fluide, et la température redescend, cependant les hoquets du moteurs sont toujours présents bien que moins prononcés.
Nous arrivons à la sortie Fontainebleau et je profite d'un dégagement à l'arrivée sur la D607 pour m'arrêter et débrancher l'allumage transistorisé, ce qui ne prend qu'une minute puisqu'il suffit de débrancher le fil qui vient du distributeur pour le brancher directement sur la bobine.
La voiture repart comme si de rien était, les ratés ont totalement disparus, nous arrivons à la maison sans rencontrer le moindre souci.
L'allumage transistorisé que j'ai réalisé en soignant pourtant l'aspect thermique n'aurait-il pas supporté la température?
Samedi 7 mai 8 heures, la Morgan démarre sans problème, je récupère mon fils au bas de son immeuble direction Montlhéry.
Le trajet se passe sans problème, nous sortons à la bretelle de Linas à 8h45, pour être à 9h00 à l'autodrome.
Au milieu du 1er rond point de Linas, le moteur s'arrête net, feux de détresse actionnés, je me gare dans la rue qui descend vers le centre ville et je commence l'investigation.
Cette fois-ci l'allumage transistorisé ne peut être mis en cause, puisqu'il est débranché.
Changement du condensateur, sans effet.
Test de la bobine neuve en stock dans la boite à outils, sans effet.
Sur ces entrefaites un Britannique en Morgan s'arrête et me demande si j'ai besoin d'aide.
On se présente, il s'agit D'Arwyn un des 60 lecteurs de mon livre.
Il me demande si j'ai changé la tête d'allumage, je réponds "non elle est à la maison".
Il en sort une de sa boite à outil, on remonte le tout; la voiture redémarre!
On reprend la route de l'autodrome on roule à peine 500 m, nouvel arrêt moteur sur le pont qui enjambe l'A104.
A suivre .......