Costello
Posté : 12 mars 2015, 17:48
Bonjour à tous,
Nouveau venu sur ce forum, mais vieux (hélas) passionné.
J'ai eu quelques voitures intéressantes devenues par la volonté des spéculateurs bien trop chères pour ce qu'elles valent sur la route, mais c'était une autre époque !
Je reste malgré tout mordu ( est ce bien raisonnable ?) et entretiens 2cv ( oui, je sais!), MGB GT de 1971 et MG B V8 Costello ( le pseudo, qui n'a rien à voir avec Elvis, mais avec Ken Costello) et aussi ma chère Morgan 4/4 de 1983...
Je roule le plus souvent possible avec ces autos, mais c'est la 4/4 qui fait le plus de kilomètres (160 000 KLM)...
Elle a d'ailleurs fait l'objet d'un article dans Auto Rétro de janvier 2001, et je n'ai que de bons souvenirs à son volant.
Qui peut m'expliquer pourquoi, à l'heure où le moindre Kangou mazouté est plus efficace que la plupart de nos bolides, ( à moins de se cracher vraiment dans les mains), la passion reste toujours intacte, relançée dès la contemplation de ces courbes, et pourquoi nous sommes transportés (dans tous les sens du terme) lorsque nous prenons le volant, machines à sensations et à vivre la route ? Sûr, nous devons être des originaux !!!
Amica' Le Mans
Nouveau venu sur ce forum, mais vieux (hélas) passionné.
J'ai eu quelques voitures intéressantes devenues par la volonté des spéculateurs bien trop chères pour ce qu'elles valent sur la route, mais c'était une autre époque !
Je reste malgré tout mordu ( est ce bien raisonnable ?) et entretiens 2cv ( oui, je sais!), MGB GT de 1971 et MG B V8 Costello ( le pseudo, qui n'a rien à voir avec Elvis, mais avec Ken Costello) et aussi ma chère Morgan 4/4 de 1983...
Je roule le plus souvent possible avec ces autos, mais c'est la 4/4 qui fait le plus de kilomètres (160 000 KLM)...
Elle a d'ailleurs fait l'objet d'un article dans Auto Rétro de janvier 2001, et je n'ai que de bons souvenirs à son volant.
Qui peut m'expliquer pourquoi, à l'heure où le moindre Kangou mazouté est plus efficace que la plupart de nos bolides, ( à moins de se cracher vraiment dans les mains), la passion reste toujours intacte, relançée dès la contemplation de ces courbes, et pourquoi nous sommes transportés (dans tous les sens du terme) lorsque nous prenons le volant, machines à sensations et à vivre la route ? Sûr, nous devons être des originaux !!!
Amica' Le Mans