Deux écoles, deux philosophies s'affrontent :
D'un coté :
Le Canut a écrit :Une réparation ne parait pas devoir être insurmontable.
Logiquement, ce n'est jamais qu'un piston qui coulisse dans une pièce de fonderie, l'étanchéité étant faite par un joint torique. Le tout protégé par un soufflet.
En comparant avec le principe d'un étrier de frein, la pièce de fonderie (sur la photo, manifestement 2 pièces d'alu assemblées) doit être récupérable si il n'y a pas eu d'accident mécanique. Ce qui s'use avec le temps, s'est le joint torique et surtout le piston qui se pique.
Il ne doit pas être impossible avec le matériel ad d'hoc de refaire un piston neuf puis un chromage dur. Quand au joint torique, ça devrait se trouver tellement il en existe sur le marché.
Qu'en pensez vous ?
De l'autre :
LOU01 a écrit :hbr5 a écrit :... par contre que ce ne soit pas réparable en est une autre et je ne comprends pas pourquoi cela ne le serait pas !!!!!...
Parce que parfois ce n'est absolument pas réparable, nous sommes loin des machines des deux tiers du 20émé siècle où quasiment tout était réparable par quelqu'un d'habile de ses mains. Aujourd'hui, je ne parierais pas une cacahuète là dessus sur certaines pièces et celle-ci me semble être une belle saleté.
N'ayant aucune compétence sérieuse pour aborder une polémique de cette importance j'ai sollicité l'avis d'un sage parmi les Sages , mon grand Ami et Maitre à penser : le Mécanicien Africain qui m'a affirmé péremptoire : "" tout se répare ! ""
Plus sérieusement je suis curieux , trés curieux de connaitre la solution possible à ce problème !!!
Cordialement
Donner c'est donner mais repeindre ses volets...... et sinon ça va ????