La troisième voie imaginaire
Posté : 27 oct. 2022, 09:45
Dans un autre sujet, MK3 mentionne la troisième voie imaginaire en équateur, beaucoup plus proche de chez nous, lors d'un voyage à Malte (fin des années 80) cette voie était matérialisée par la ligne continue qui sépare les 2 voies et que les minibus qui véhiculaient les touristes chevauchaient sans vergogne pour dépasser alors qu'il arrivaient des véhicules en face.
Je pense même que les chauffeurs en rajoutaient un poil histoire d'entendre les cris de terreur des touristes hollandais(es) et allemands(es).
Dans les histoires totalement décalées que l'on peut vivre un peu loin de nos contrées dites civilisées, voici celle que j'ai vécue au Maroc au début des années 90.
L'entreprise pour laquelle je travaillais avait une usine à côté de Casablanca et il m'arrivait d'y passer une semaine une ou 2 fois par an pour y régler divers problèmes.
J'arrivais généralement le lundi après-midi et le chauffeur/gardien de l'usine venait me chercher à l'aéroport pour m'emmener directement la l'usine (située à Berrechid). Un jour sur la route de l'aéroport nous dépassons un accident qui venait de se produire, un pauvre cheval qui tractait une remorque s'était fait renverser par un camion, son cadavre gisait sur le bas côté....
La fin de semaine arrive et le chauffeur me ramène sur l'aéroport, le cadavre du cheval était toujours là.
J'en fait la remarque au chauffeur, il me répond tranquillement qu'en effet lorsque qu'un accident intervient hors de "Casa" l'ambulance peut mettre plusieurs heures à arriver, ceci alors qu'il était en train de dépasser à 55 Km/h dans un virage sans visibilité un camion qui roulait à 50 Km/h.
Jamais un dépassement ne m'a paru aussi long, je dois même avouer que je n'en menais pas large.
Je pense même que les chauffeurs en rajoutaient un poil histoire d'entendre les cris de terreur des touristes hollandais(es) et allemands(es).
Dans les histoires totalement décalées que l'on peut vivre un peu loin de nos contrées dites civilisées, voici celle que j'ai vécue au Maroc au début des années 90.
L'entreprise pour laquelle je travaillais avait une usine à côté de Casablanca et il m'arrivait d'y passer une semaine une ou 2 fois par an pour y régler divers problèmes.
J'arrivais généralement le lundi après-midi et le chauffeur/gardien de l'usine venait me chercher à l'aéroport pour m'emmener directement la l'usine (située à Berrechid). Un jour sur la route de l'aéroport nous dépassons un accident qui venait de se produire, un pauvre cheval qui tractait une remorque s'était fait renverser par un camion, son cadavre gisait sur le bas côté....
La fin de semaine arrive et le chauffeur me ramène sur l'aéroport, le cadavre du cheval était toujours là.
J'en fait la remarque au chauffeur, il me répond tranquillement qu'en effet lorsque qu'un accident intervient hors de "Casa" l'ambulance peut mettre plusieurs heures à arriver, ceci alors qu'il était en train de dépasser à 55 Km/h dans un virage sans visibilité un camion qui roulait à 50 Km/h.
Jamais un dépassement ne m'a paru aussi long, je dois même avouer que je n'en menais pas large.